Exposition, “Eaux et fontaines du Var”

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Le cycle de l’eau traditionnelle hiérarchise des usages dans une bonne économie dont rend compte l’organisation des lieux de l’eau : Fontaines, bassins, abreuvoirs, lavoirs se succèdent offrant pour la boisson l’eau la plus propre, laquelle sert ensuite à abreuver les animaux puis à lavez le linge. L’usage de l’arrosage des jardins vient conclure le cycle naturel du retour à la terre. L’eau n’est jamais « perdue ».
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 A partir de la deuxième moitié du XIX siècle, de nouveaux usages s’ajoutent aux usages traditionnels. Ils donneront naissance, sur les parcours de l’eau à de nouveaux équipements : Bains publics, toilettes publiques dont les noms d’époque nous charment de leur désuétude poétique : Les chalets de commodité et autres cabinets d’aisance sont avant la lettre les mobiliers urbains diffusés à l’échelle nationale par les fabricants de kiosques et de fournitures de jardin.
Grande époque où fleurissent les villes d’eau mettant à la mode le thermalisme et les vertus des eaux : La source de la Vierge appelée « la mère des eaux » en 1828 et qui aura en 1959 un agrément d’eau minérale et Hyères sera classée « station hydrominérale ».