Cette journée du 28 octobre fait suite au premier rendez-vous du 12 octobre sur le site de l’Agricampus du Var

Ces deux rendez-vous programmés dans le mois de l’architecture permettent à MALTAE de poursuivre la transmission de ses travaux d’histoire de la plaine agricole de HYERES.

Plus d’information auprès de MALTAE maltae2@gmail.com  

S’INSCRIRE : Gratuit Inscription obligatoire auprès de MALTAE sms au 06 19 65 04 44 ou maltae2@gmail.com

PROGRAMME

Nous serons accueillis à la Villa Magdala pour une visite de site et la découverte des qualités architecturales, urbaines et paysagères du site : l’axe de la journée est de l’histoire au projet, s’inscrivant dans le thème de 2026 : Réhabiliter, Bâtir l’avenir, mettant l’accent sur la transformation des bâtiments existants

La villa Magdala, contemporaine, édifiée dans les heures de gloire de la villégiature, ancienne terre agricole insérée dans le maillage des bastides de la plaine agricole (les 20 000 hectares enviés depuis Marseille, en disait le baron Haussmann, alors préfet du Var), actuellement en passe de devenir un lieu phare d’hospitalité et de culture qui va compter de plus en plus pour la Commune et la Métropole. 

Le matin, accueil vers 10h15 par la propriétaire du lieu, Magdeleine Lessana et son équipe : visite, présentation de l’histoire de la villa et de son parc.   (Deux visites successives pourront avoir lieu, en fonction du nombre d’inscrits).

Mise en contexte dans l’histoire agricole et de la villégiature de Hyères et de la Côte d’Azur avec l’historienne Odile Jacquemin : La visite du 28 fait suite à celle du 12 octobre, également à Hyères, sur le site d’Agricampus, lycée agricole, pionnier des écoles d’agriculture édifié dès la fin du XIXème siècle et réhabilité au tournant des XXème et XXIème siècles. Les deux visites ont en commun de traiter le thème du lien entre architecture et agriculture, thème cher à MALTAE,  Entre nature et culture, nourriture corporelle, nourriture de l’esprit, une suite à la  journée coproduite avec la MAV : « HABITER C’EST AUSSI SE NOURRIR » 

Déjeuner sur et restauration possible sur place à la villa (sur inscription avant lundi 26 octobre)

Après-midi : 14h – 17h

Présentation des dessins de l’architecte Bruno Cara « Les cabanons, habitats vernaculaires de bord de mer » ; débat entre architectes et public sur l’avenir des cabanons, dans l’esprit de ces journées proposées par le ministère, mettant l’accent sur cet enjeu central pour le cadre de vie et qui concerne tout type d’édifice : ici, un patrimoine culturel du paysage littoral » avec Bruno Cara

 Projections et débats en hommage à des architectes du XXe siècle et leurs œuvres pionnières « Habiter les pentes du littoral varois » : l’art de transformation de nos paysages littoraux, débat entre architectes et public, ouvert par Jean Louis Pacitto, architecte à MALTAE « Mémoire à lire, Territoire à l’écoute » et Jade Peirano, architecte administrateur de la MAV

Gratuit Inscription obligatoire avant le lundi 26 octobre  auprès de la MAV, de MALTAE, ou de la villa MAGDALA

Présentation de la villa Magdala

Nichée au cœur d’un parc arboré sur les hauteurs de Costebelle, la Villa Magdala, a ouvert ses portes le samedi 2 juillet 2022 pour la première fois aux initiés et aux amis pour faire découvrir une exposition consacrée au peintre anglais Richard Ballard.
À l’origine agricole, cette Villa fut transformée au cours du XIXe siècle en une résidence de villégiature par des aristocrates anglais. Son histoire s’inscrit dans celle de la ville qui est devenue une station climatique d’hiver réputée auprès de la communauté britannique. Acquis et rénové en 1875 par des aristocrates anglais, le Mas Bocage accueille de prestigieux invités dont la plus célèbre, la reine Victoria lors de sa venue en mars 1892 à Hyères.
Entre 1892 et 1949, le domaine fut cédé à l’intérieur de la colonie anglaise et conservé intact.

Depuis la présence anglaise, il y a plus de cent-vingt ans, la Villa et le parc n’ont pas été modifiés. La première transformation architecturale témoigne d’une bastide constituée alors de deux édifices réunis pour former une vaste villa surmontée d’une terrasse au premier étage, et comprenant de nombreuses pièces de réception, des offices et pas moins de douze chambres.
Le parc de 3 hectares a été conçu autour d’un système d’irrigation comportant de nombreux bassins, une irrigation par des canaux voutés souterrains entre le puits et une réserve proche du magnolia, avec des prairies parsemées d’arbres d’essences rares, de bosquets et de fleurs, sans oublier un verger et un potager.
Riche de ce passé, la Villa Magdala est en cours de réhabilitation. Sa nouvelle propriétaire, Marie-Magdeleine Lessana souhaite lui donner une identité artistique et culturelle, tout en préservant la beauté du site, l’intérêt patrimonial du lieu et la magnificence de son parc.

Marie-Magdeleine Lessana a choisi de préserver le caractère architectural et l’environnement naturel de la Villa. Elle souhaite ainsi faire revivre ce site remarquable en créant un lieu atypique d’art et de culture en résonance avec la poésie des lieux.
Dans le prolongement de ses activités de psychanalyste et d’écrivain, elle s’est impliquée depuis longtemps dans un dialogue vivant avec des artistes (arts plastiques, théâtre, littérature, musique).
En fondant la Villa Magdala, elle désire ouvrir un espace d’émulation artistique entre des propositions originales, exigeantes qui s’allieront entre elles, transversales et pluridisciplinaires.
Chaque événement écrira une nouvelle version de l’histoire de cette Villa.

https://villamagdala.fr